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C'est fou de voir comment les gens percoivent certaines choses qui paraissent pourtant anodine. La plupart des gens écrivent dans un but lucratif, dans le but de se sentir vivant après des mois d'insomnies dans leurs cercueils.
La plupart des gens, croient qu'il y a une vie antérieure, et que dénoncer ses maux dans des mots changera quelque chose, plus tard. Ecrire pour Vivre, certes, mais n'est-il pas écrire pour se sentir vivre, Et il y a là, une nuance. Je n'écris pas pour vivre, mais pour me sentir vivre. Le talent n'est pas présent pour tous, Hélas :( .

Chaque lames la perçait un peu plus, elle se dégonflait, tel un ballon trop usé, elle crevait. La douleur l'irradiait littéralement, elle ne savait plus réellement si elle était vivante ou en train de faire un mauvais rêve. Elle riait de sa propre mort, chaque pas devenait un hymne à la terreur, elle s'enfuyait de l'inévitable, elle aurait parcouru la terre pour survivre. Mais il est possible, qu'à 80 ans, la mort la rattrape. Elle était quelque chose de trop mâché, quelque chose de trop rouillé, la déplaisance réincarnée. Et s'il n'y avait eu qu'elle sur terre, l'humanité se serait ennuyé, et pourtant, il y avait dans son coeur, une lueur incontestable, elle brûlait d'amour pour l'Homme. La foi ne sauve pas, elle ne fait qu'engraisser l'espoir.
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# Posté le jeudi 03 juillet 2008 02:32

Modifié le samedi 05 juillet 2008 12:56

Putain.

Skyrock fait chier, Je dois recevoir un e-mail pour retrouver mon mot de passe :'( .

SHIT.
Putain.

# Posté le jeudi 03 juillet 2008 14:35

Modifié le samedi 05 juillet 2008 12:56

Je t'aime Lise, Je t'aime ! :].

Je t'aime Lise, Je t'aime ! :].
Listen : In the Flesh - Pink Floyd* .


Une jeune femme, seule abandonnée à son propre merci, condamnée à demeurer comme errante, Elle était invisible, L'humain l'effaçait, Elle n'avait plus d'encre pour exister.
Elle errait dans les rues, pleines de monde quand soudain une personne, sans le vouloir, lui rentre dedans . Elle lève la tête, il était là. Elle l'avait retrouvée sans le savoir.
Un brouillon de cauchemar, Elle revoyait son coeur se déchirer, brûler, succomber sous le poids de la misère. Elle était anesthésiée par sa simple présence, il avait réduit à néant toute chance de survie. Son pire rêve.
Son pire rêve. Paradoxal me diras-tu Moon. Son regard d'ébène se posa sur elle. Elle sentit son corps se parcourir de spasme. La chair de poule l'envahir. Il était revenu. Elle esquissa un pas, mais il lui attrapa la main. Sa douce main contre la sienne.
Une douceur flambante, Elle sentait sa main s'émietter à son contact, elle devenait cendre. Une cigarette incandescente, Il la fumait, elle brûlait. Elle ne voulait même pas l'apercevoir, Elle n'osait le regarder dans les yeux, de peur de retomber dans les nuages de l'enfer, Confortablement installée dans les limbes, elle se sentait emportée par une délicate lueur.
D'une voix détachée, il lui demanda si elle ne l'avait pas oublié depuis tout ce temps. Sa main dans la sienne. Ses ongles vernis de noir l'agrippaient. Tel un aigle royal ayant trouvé sa proie.
- Bien sûr que je t'ai oublié, ma mémoire est bonne. Tu as le regard perçant, Hautain. Tu ne te réduit qu'à l'image d'une Rock star totalement insatisfaite, Ce n'est plus toi que j'ai aimé, ce n'est pas toi que ma mémoire enflamme, ce n'est pas tes yeux que mon coeur embaume.
Elle pensait à voix haute, Elle n'avait jamais su lui mentir, Et dans de telles circonstances, Elle préférait brûler d'oxygène que de désir.
Il lui lâcha la main, déçue. Alors, libre comme l'air, elle s'envola. Sans se retourner. Foutu rock star. Seulement, elle parcouru quelques mètres lorsqu'elle entendit une voix, SA voix. « Attends ! »
Une voix reconnaissable parmi milles, Elle eu l'audace d'espérer que ses mots l'avaient détruit, Elle eu le plaisir de s'imaginer qu'il était parti, Oubliant leurs amours. Elle sentait de nouveau son c½ur se vider, Elle devenait néant. Attendre quoi, un nouveau retour, un nouvel adultère ? Attendre un amour qui n'existerait jamais. « Voici mon amour, il n'est plus ce qu'il a été, J'ai grandi, Tu m'as détruit en te bâtissant, à nos amours », Murmura-t-elle.
« Moi je ne t'ai jamais oublié tu sais. » Lui dit-il ignorant ses paroles déchues. « Tu as toujours été celle qui me rendait heureux . Celle avec qui je pouvait être moi même » . Il lui tendit la main. Elle leva les yeux vers lui, et croisa son divin regard. « Vertrau Mir » répondit-elle.
Et ils repartirent, main dans la main. L'aigle et sa proie, Plus amoureux que jamais.
« Ils s'aiment ces doux agneaux, Ils s'aiment. »

Texte écrit avec Emily, Perpetuel Il était une fois.
Huhu, Elle est en gras :].
Et Puis, Capuccino-Electrique =).
buzu :)

# Posté le samedi 05 juillet 2008 06:42

Modifié le samedi 05 juillet 2008 12:57